MERCI !!!!!!!!!!!!!!!

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Grâce à vous, visiteurs, mon blog marche bien !!! ;)
Je voulais vous dire merci pour tout et merci de me soutenir dans ce que je fais (crari !!!)
Ben, j'espère que ça va continuer comme ça et encore merci !!!!!
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MERCI !!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 09 avril 2006 10:32

Modifié le samedi 27 janvier 2007 11:13

>>> Passage manquant !!! <<<

>>> Passage manquant !!! <<<
Je sais pas si ça va vous choqué mais moi je l'ai été !!! Je vous explique : dans le Prince de Sang-mêlé, il y a tout un passage que le traducteur a supprimé !!! Voici le passage en question :



En anglais :

"- No, you can't, said Malfoy, his wand hand shaking very badly indeed. Nobody can. He told me to do it or he'll kill me. I've got no choice.
- He cannot kill you if you are already dead. Come over to the right side, Draco, and we hide you more competely than you can possibly imagine. What is more, I can send members of the Order to your mother tonight to hide her likewise. Noboby would be surprise that you have died in you attempt to kill me- forgive me, but Lord Voldemort probably expects it. None of Death Eaters would be surprise that we have captured and kill your mother- it is what they would do themselves, after all. Your father is safe at the moment in Azkaban ... when the time comes we can protct him too ... come over to the rigth side, Draco ... you are not a killer ..."



En français sa donne ça, à peu près :

"- Non, vous ne le pouvez pas, répliqua Malefoy, la main qui tenait sa baguette secouée d'intenses tremblements. Personne ne peut. Il m'a ordonné de le faire, sinon, il me tuerait. Je n'ai pas le choix.
-Il ne peut pas te tuer si tu est déjà mort. Rejoint le bon camp, Drago, et nous te cacherons mieux que tu ne saurais l'imaginer. En plus, je peux envoyer des membres de l'Ordre chercher ta mère dès ce soir pour la cacher aussi. Personne ne serait surpris d'apprendre que tu es mort en essayant de me tuer - pardonne-moi, mais c'est probablement ce que Lord Voldemort attend. Et aucun Mangemorts ne serait surpris d'apprendre que nous avons capturé et tué ta mère - c'est la méthode qu'ils emploieraient, après tout. Actuellement, ton père est en sécurité à Azkaban...Le moment venu, nous pourrons le proteger à son tour...Passe du bon côté, Drago... Tu n' est pas un tueur..."


C'est dans le chapitre 27 quand Dumbledore essaye de convaincre Drago de venir du bon côté, sur la tour d'astronomie. C'est le passage en rouge. En faite ce passage n'est pas non plus dans la version anglaise, mais il est dans la version américaine. Mais est-ce que ce sont les versions anglaise et française qui l'ont supprimé ou alors la version américaine qui l'a rajouté, ce dont je doute fortement.

Alors, si vous pouviez me donner votre avis et est-ce que ça vous choque qu'on ait supprimé tout un passage ?

# Posté le vendredi 14 avril 2006 09:07

Modifié le mardi 24 juillet 2007 03:19

~~ Fanfiction ~~ I'm still here ...

~~ Fanfiction ~~ I'm still here ...
Voici une fan fiction que j'aime beaucoup, elle concerne Harry et Drago mais ce n'est pas un slash, c'est-à-dire qu'il ne sont pas homosexuels ;) Le titre c'est I'm still here. Elle est sur ce site (c'est un site anglophone) et là vous rentrez vos critères et il y a pleins de fanfictions qui arrivent ;) L'auteur de la fanfic que je vous met s'appelle Lushiita Toel Ul Crystal.
B
ref moi j'aime bien son travail et je voulais vous le faire partager !!! Donnez moi votre avis si vous voulez que je continue à publier les chapitres suivants.
C
'est le premier chapitre il est un peu long.


Chapitre 1 : Cauchemars

Le petit garçon avançait le long
du corridor sans fin qui se déroulait devant lui, lui conférant une étrange sensation de tournis, tant les murs étaient hauts et le couloir sombre. Il avala nerveusement sa salive. Il était quand même chez lui, mais cette froide demeure ne lui avait jamais paru si menaçante. Elle était l'endroit où il avait grandi, joué, il avait apprivoisé quasiment toutes les pièces de l'immense manoir qui était devenu un magnifique labyrinthe de pièces secrètes et de cachettes, son terrain de jeu personnel.
Pourtant, ce
soir, il y avait quelque chose de changé dans ce familier environnement. Étaient-ce les ombres qui dansaient au bout du corridor, s'échappant d'une pièce baignée de la lumière d'une cheminée, ou l'atmosphère morbide qui s'était installé depuis quelques instants, le faisant frissonner malgré la chaleur de la maison ? L'enfant n'aurait su le dire, toujours était-il que ce soir, il y avait quelque chose de différent, d'inquiétant. Il avait peur. Où était son père, le maître du manoir, qui pourrait le rassurer un peu de son autorité, le réprimandant de sa couardise ; peu importe s'il n'était pas tendre, il savait toujours quoi faire, et le contrôle de situation dont il faisait toujours montre était réconfortant.
Mais au fur et à mesu
re qu'il avançait, hésitant, se retenant au murs comme si la peur lui aurait fait perdre l'équilibre, le petit garçon entendaient les voix pointant de la pièce dont la porte entrouverte laissait s'échapper les ombres menaçantes. Des inconnus dans le manoir, voilà qui était peu courant, et s'il ne comprenait pas précisément leurs paroles, il comprenait à la sonorité de leur voix que ce n'était pas une conversation pacifique. Même sans les voir, il devinait sans peine la haine qui devait animer leurs traits. Son père était-il parmi eux ? Il lui avait sembler entendre sa voix froide. Le gamin stoppa net à quelques mètres de la haute porte de bois noire, tentant de calmer les battements de son coeur paniqué et sa respiration saccadé. Ignorant les ronflements discrets des occupants des portraits familiaux qui trônaient dans le couloir, il tendit l'oreille, une main crispée sur la poitrine.
- C'est insen
sé, Lucius. Le Seigneur des Ténèbres a bel et bien disparu, admet le ! Il est dangereux pour nous de nous trouver tous sous le même toit.
- Le Seigneur des Ténèbres t'as-
t-il mis personnellement au courant de sa mort, Goyle ? Crois-tu un instant qu'un mage noir aussi puissant ait pu être réduit à néant par un bébé ?
- Il n'est jamais rep
aru depuis cette nuit. Et tant qu'il ne se manifeste pas, je préfère rester caché quelques temps.
- Quelques temp
s ? Quelques temps ! Cela fait déjà 9 ans que cela fait quelques temps ! Mais je vous le dis, le Seigneur des Ténèbres est loin d'avoir été anéanti, j'ai ici même quelques preuves ...
De derri
ère la porte, le garçon sentit l'assistance se raidir et faire un unique mouvement, sans doute se penchaient-ils un peu plus les uns vers les autres au dessus d'objets ou de documents, puisqu'il n'entendit plus que des exclamations étouffées et des murmures inaudibles. La conversation à voix basse durant un peu trop longtemps au goût de l'enfant, il fit quelques pas pour se rapprocher de l'embrasure de la porte, mais un silence soudain lui assura qu'il n'avait pas été assez discret. Il se figea, avalant nerveusement sa salive. Si son père découvrait qu'il écoutait aux portes, il n'imaginait pas la punition ... Il l'avait déjà fait une fois, et la correction reçue lui avait laissé de cuisants souvenirs.
La po
rte s'ouvrit à la volée sur le petit garçon, qui devint le centre de tous les regards ; il se sentit terriblement seul et fautif, et eut envie de prendre ses jambes à son cou pour retrouver la sécurité de sa chambre qu'il n'aurait jamais du quitter ce soir. Quoi de pire que d'être dans la ligne de mire d'adultes qui avaient l'air tout ce qu'il y a de peu fréquentables, leurs regards haineux et un peu fous, où se lisait une certaine perversion ; ces étranges regards mettaient l'enfant mal à l'aise tout en le glaçant sur place, mais il rencontra celui de son père, sévère, dur, impitoyable, où régnait une froide colère, des yeux que personne n'aurait jamais voulu rencontrer dans un tel face à face, mais c'était son père, et l'enfant se raccrocha à ce regard familier, au milieu du silence austère qui s'était abattu dans la pièce. Il était toujours debout, dans l'encablure tandis que ces messieurs étaient assis dans de profonds fauteuils autour de la cheminée, tous leurs regards convergeant vers le gamin ; lui continuait de fixer son père avec peur mais ne baissa pas les yeux - parce qu'un Malfoy ne baisse pas les yeux.
- Un
enfant qui écoute aux portes, voilà qui est gênant, très gênant ... dit l'un des hommes d'une voix doucereuse.
-
Il en sait peut être trop, mais laisse le moi et je saurai m'en occuper... fit un autre en regardant le garçon avec une malsaine convoitise, passant sa langue sur des lèvres craquelées.
- Ca suffit, Greyback !
s'exclama Lucius Malfoy avec ce ton froid qui le caractérisait. Entre, toi, ajouta-t-il à l'adresse de l'enfant en tendant le bras, l'invitant - ou plutôt lui ordonnant de le rejoindre.
Il
fit un pas en avant, doucement, sans quitter son père des yeux ; même s'il rencontrait la colère dans son regard, les autres lui faisaient bien trop peur et il ne se concentrait que sur la personne qui lui était familière. Il avança doucement, la tête haute, le regard fier, mais au fond de lui, il tremblait littéralement.
Arrivé à son niv
eau, Lucius l'empoigna avec fermeté par le bras, le bousculant un peu, et lui fit faire face à l'assistance.
- Dra
co rejoindra la même école que Potter d'ici un an, et il sera un atout de taille dans notre combat.
- Un gamin ?
Et à Poudlard ? Toi qui ...
- J'aurais viveme
nt souhaité l'inscrire dans l'école de Karkaroff, cela va sans dire, mais certains éléments essentiels font que je n'ai d'autre choix que de l'inscrire à Poudlard. Là où se trouve le plus puissant ennemi de notre Seigneur, et où se trouvera bientôt le responsable de sa déchéance.
Draco faisait
face pour de bon aux mages noires à présent, et il n'avait guère le choix que de soutenir leur regard, ce qu'il faisait avec une expression farouche où se lisait tout l'orgueil de son sang ; mais il n'aimait pas la tournure des événements. S'il comprenait bien, on avait l'intention de l'utiliser comme un pion ?
- Il pourra nous fournir de p
récieux renseignements et se rapprochera de Potter le plus possible, que ce soit en bien ou mal .
La main ferme de
son père sur son épaule se refermait comme un étau au fur et à mesure qu'il parlait.
- Il sera une carte majeure
, et gagnera une place de favori très bientôt auprès de nôtre maître.
Ses ongles lui rentraient dans la peau, et D
raco dut faire appel à toute sa volonté pour ne laisser rien paraître de la douleur ...



Il était dans un cimeti
ère, quelques années après. Le Seigneur des Ténèbres était de retour, et lui, il se savait une « carte majeure ». Son père l'avait traîné ici, lui rappelant sans cesse l'honneur et la fierté qu'il devait ressentir pour avoir été choisi si jeune, lui, sa progéniture, son fils, son sang. Mais Draco ne ressentait aucune fierté cette nuit là, seulement de la peur. Ces cinq années passées à l'école, il les avait passées en oubliant quelque peu la mission dont l'avait affublé son père, du moins n'ayant pas vraiment conscience de son importance ; il était qu'un enfant et pourtant, cette nuit là, devait arrivé la pire de ses épreuves. Cette fois, c'était bien réel, et il en prenait pleinement conscience, et l'ampleur de la tache à accomplir s'abattait lourdement sur ses jeunes épaules. Il aurait voulu fuir, faire demi tour, comme cette nuit enfant où il avait appris son rôle ; comme cette nuit, il voulait retourner dans le cocon de sa chambre, remonter le corridor ; mais c'était sans échappatoire.
Le Seigneur des Tén
èbres ainsi que tous ses partisans avaient les yeux rivés sur lui - il tentait désespérément d'éviter ceux de Greyback. Reculant un peu malgré lui, le jeune garçon ne se heurta qu'à cet ange de pierre, cet ange de mort dont la faux avait retenu prisonnier un an plus tôt Harry Potter, pendant que la résurrection de Voldemort s'accomplissait. Il était pris au piège, et il baissa les yeux, dépités, tous ses principes volaient en éclats, et il s'en maudissait, mais cette fois, il était lucide, et ne voulait absolument pas que ce qu'il redoutait se produise. Mais c'était une prière vaine puisqu'il entendit la voix aux sonorités serpentines qu'il redoutait encore plus que celle de son père :
- Il est temps, Lucius . M'offres-tu pleinem
ent ton fils, acceptes-tu d'en faire mon serviteur, un redoutable élément à ma solde ?
C'était des questions qui
n'attendaient pas de réponses, puisque c'était Voldemort. Mais Draco eut la nausée en pensant à son père absent, croupissant dans las cachots d'Azkaban. Même s'il le craignait, le détestait, il aurait été le seul auprès duquel il aurait pu chercher cette autorité qui le rassurait un peu. Mais il était seul face à tous, et il entendait comme venant de loin la voix du Seigneur qui s'adressait à personne et tout le monde à la fois.
- M'entends tu Lucius
? Puis-je récupérer ton sang, ta descendance, puis-je en espérer un meilleur usage que toi ?
S'il n'y avait eut l
a présence d'Occlumens autour de lui, Draco aurait eut la prétention de penser que c'était un fou furieux, mais pour l'heure, il se contentait de fermer au mieux son esprit Il n'était pas Occlumens le moins du monde, mais sous les directives de son père, il avait appris aux côtés de Rogue à fermer son esprit, tache qu'il réussissait avec brio, contrairement à Potter.
- Oui, Lucius, regarde, reg
arde ton fils ! Il va recevoir ma marque, il va m'appartenir ... Malgré tes échecs, tu ne pouvais me faire meilleur cadeau !
Les yeux toujours rivés au sol, Draco sentit
son c½ur manquer un battement. Lui appartenir ... N'était-il qu'une vulgaire proie préparée depuis des années, jetée en pâture à un reptile affamé ? Une tentative de révolte désespérée grondait en lui, et il ne sut pas où il trouva la force de murmurer faiblement d'une voix rauque :
- Je veux pas ...
Voldemort avait saisi ces imperceptibl
es paroles et s'était vivement approché de lui, plantant sa baguette dans son thorax .
- Qu'as-tu dis ?
La proxim
ité du visage du Lord avec le sien donna à Draco la nausée non seulement à cause de l'odeur putride de mort qui se dégageait de sa chair, mais aussi parce qu'il sentait la puissance maléfique qui émanait de lui, et qu'il n'avait jamais été aussi terrifié. Une de ces terreurs qui vous vrille l'estomac, vous donne envie de vomir et dont les crises de larmes vous font suffoquer, Draco ne pleurait pas encore, mais ses yeux gris révulsés cherchaient désespérément à ne pas rencontrer ceux de son interlocuteur.
-
Tu ne veux pas, dis-tu ? Crois tu que je te demande un avis ! hurla Voldemort, et Draco se raidit un peu plus, s'appuyant contre l'ange de pierre pour ne pas s'écrouler.
-
Crois tu avoir le choix ? Oh ... Oh oui, tu as le choix. Sers moi, et tu auras mes faveurs. Ou désobéis moi, trahis moi, et non seulement j'élimine ta famille, mais je te promets sur l'Enfer que tu périras de ma baguette, et avec le Doloris !
Draco laissa fi
nalement ses jambes se dérober sous lui et tomba lourdement sur le sol. Il savait les effets du Sortilège Impardonnable, non seulement pour en avoir eu une démonstration en classe en 4ème année, mais surtout parce qu'il avait eut maintes fois l'occasion de voir son père ou d'autres mages noirs le pratiquer ... La peur lui vrillait le ventre et un sanglot incontrôlable lui échappa, qu'il essaya de contenir sans succès. Il entendit le rire pervers de Greyback tandis que Voldemort lui empoigna le bras droit et arracha la manche de sa cape .
- STIGMA TENEBRAE !
Un écla
ir d'argent surgit alors de la baguette de Voldemort, dirigée sur l'avant-bras du jeune garçon. Comme si un couteau dont la lame avait été trempée dans le feu lui traversait la chair, la douleur de Draco lui arracha un cri de souffrance inhumain tandis qu'il suffoquait et s'étranglait avec les sanglots et les cris de douleur qui se mêlaient dans sa gorge, tandis que la lame invisible dessinait la marque, lentement, sur sa peau.
- ARRETEZ !
Draco se révei
lla en sursaut, poussant un hurlement. Haletant, il regarda droit devant lui, s'efforçant de reprendre ses esprits, alors que ses yeux effrayés se perdaient dans le vide. Ce cauchemar ... Il lui avait semblé si réel qu'il en tremblait encore, sans pouvoir se contrôler. Sa respiration se calma un peu et il ressentit alors immédiatement une douleur vive sur le torse.
- Hein ...
Il découvrit alors une large bless
ure qui lui recouvrait nettement le poitrail, comme si une épée l'avait fendu, comme ... comme le Sectumsempra. Affolé, il porta une main à son visage mais celui-ci semblait en parfait état. La blessure sur son torse était par contre bien fraîche, même si le sang n'en coulait pas ; la chair était néanmoins à vif et chaque inspiration le faisait souffrir, il devait se faire violence pour ne pas crier. Il chassa quelques mèches de cheveux qui s'étaient collés sur son front par la sueur et se décida à observer un peu son environnement. Il se sentait lourd, fiévreux, et la tête lui tournait un peu, il aurait été bien incapable de se lever, il aurait été pris directement d'un vertige. Les hauts plafond en vieille pierre d'une vaste salle dont les immenses fenêtres laissaient entrer la lumière du chaud soleil de juillet abritaient plusieurs lits séparés pour la plupart d'un rideaux blancs, lui furent immédiatement familiers. Il était souvent venu ici au cours de ces dernières années suite aux fréquentes blessures qu'ils se faisait au Quidditch, mais il ne pouvait pas croire qu'il s'y trouva encore, non, pas après ce qu'il s'était passé ... Que s'était-il passé au juste ? Il se rappelait des grandes lignes, mais tout était un peu flou et son mal de tête associé à sa fièvre l'empêchait de mettre aux clairs ses idées.
Il sursauta en entendant des pas qu
i se dirigeaient manifestement dans sa direction. Mme Pomfresh, l'infirmière de l'école, tira le rideau qui le séparait d'autres lits et Draco remonta vivement le drap de coton sur lui pour masquer sa partielle nudité dans un réflexe enfantin .
- Ah, vous voilà enfin réveillé, Malfoy
.

# Posté le samedi 15 avril 2006 14:20

Modifié le mardi 24 juillet 2007 03:19

Personnages...

Personnages...
On demande souvent quel est le personnage qu'on pfère mais rarement celui qu'on déteste. Alors voilà, moi j'aimerai savoir quel est le personnage que vous aimez le moins.
Moi ce n'est pas Voldemort, mais en fait j'hésite entre Fenrir Greyback et Dolores Ombrage. Il y pas plus abruti et énervant qu'Ombrage :p et Greyback,il me dégoute ... ;)

# Posté le mardi 18 avril 2006 10:45

Modifié le dimanche 18 février 2007 14:09